• Magali Tigiffon

Le revers positif du confinement

Mis à jour : janv. 7

Si on a bien appris quelque chose cette année, c'est que l'impossibilité de pratiquer sa passion ne doit pas nous empêcher de continuer de travailler dur, peut-être même plus dur!

Nos enfants ont retenu que l'on ne peut pas dépendre d'un club, d'une école, d'un local, d'un coach... Lorsqu'on a un rêve, un but, une vision, on n'a aucune excuse pour s'en détourner.


Quand les écoles de ballet, tennis et soccer ont fermé, on avait deux possibilités : arrêter tout entraînement, en profiter peut-être pour découvrir une autre activité, se reposer... OU être déterminé à continuer leur formation, mettre en place un programme adapté, s'équiper et profiter justement du temps supplémentaire pour travailler plus et surtout travailler différemment.


Cette période d'arrêt, de suspend, a été l'occasion de renouveler la motivation de chacun, de trouver des ressources que nous n'aurions pas pris la peine de chercher, et de progresser malgré tout.


Oui le revers du confinement, c'est perdre ses points de repères, ses coéquipiers, l'accès aux terrains et salles d'entraînement, c'est se sentir seul, c'est être seul... mais c'est aussi gagner en motivation, en détermination, en créativité et en discipline.


Et en tant que famille, c'est gagner à être encore plus soudés.


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